Entreprises

Sur tous vos supports de communication, de la simple brochure au livre d’entreprise, le soin porté à l’expression écrite est à la fois une marque de respect et un gage de qualité pour le client ou l’usager qui s’intéresse à votre production.

En prenant le temps de vous écouter pour comprendre la spécificité de votre activité, je construis avec vous un message clair pour réaliser :

  • Histoires d’entreprise, d’association, ou de collectivité publique
  • Contenus écrits pour site Internet (présentation biographique, présentation de services ou de produits à commercialiser, travail sur une marque…)
  • Textes pour communication interne ou externe (brochures, articles pour blog ou newsletter…)
  • Discours liés à la vie de l’entreprise (conseils d’administration, assemblées générales, inaugurations, anniversaires, départs en retraite…)
  • Verbatim, portraits écrits de collaborateurs…

Ces ouvrages peuvent être illustrés et ma prestation comprendre la mise en forme avec un partenaire graphiste, jusqu’à l’impression (sur devis).


Exemple d’écrit : histoire d’entreprise

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Soredis, réseau de distribution de boissons depuis 1925, 2015, 128 p.

À l’occasion des 90 ans de l’entreprise Soredis, premier distributeur de boissons indépendant en France, le groupe Hadès-Soredis souhaitait réaliser un ouvrage illustré retraçant l’histoire de cette entreprise familiale et mettant en lumière les hommes et les valeurs qui la font vivre.

J’ai écrit cet ouvrage à partir d’une cinquantaine d’entretiens réalisés courant 2015 avec les salariés et dirigeants du groupe, et en étroite collaboration avec son président directeur.

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La première partie donne un historique des étapes qui ont jalonné la vie de l’entreprise, depuis sa création par le grand-père de la famille en 1925, en passant par le rachat du groupe par de grandes multinationales dans les années 1990, puis son rachat par son petit-fils en 2011 pour en refaire une entreprise familiale.

J’ai ensuite consacré une partie aux différents métiers de la distribution de boisson au rythme des saisons, du travail des caristes à celui des commerciaux, des tournées des chauffeurs-livreurs à la direction des entrepôts.

Enfin, une troisième partie donne la paroles aux acteurs sous la forme d’un abécédaire qui reprend les mots et valeurs « clé » de l’entreprise.

Extrait : les débuts de l’entreprise (p. 9-10)

« Roger Guy naît en 1899 et grandit à Dormans, à la frontière entre les bords de la Marne et de l’Aisne. Aîné d’une fratrie de trois, il vit la première guerre mondiale comme beaucoup de jeunes hommes de son époque : son père, Ernest, est mobilisé quatre ans et laisse à la maison sa femme, Laure, qui n’avait jamais travaillé, et leurs trois enfants Pierre, Germaine et Roger lui-même.

En 1917, à 18 ans, Roger s’engage à son tour pour trois ans, par patriotisme. Il est affecté à un régiment d’artillerie en Alsace, puis à un groupe à cheval. Il devient brigadier puis maréchal des logis.

Démobilisé en 1921, il retrouve son pays aux prises avec les difficultés de la reconstruction. Mise à sac, la Champagne fait partie des régions les plus éprouvées. Sa propre situation n’est pas facile : parti très jeune à la guerre sans avoir fait d’études, il doit à présent chercher du travail. Il réussit à se faire embaucher dans la maison du négociant en vin où son père est représentant, la maison Couvreur, à Dormans. Son patron ne lui offre pas de salaire fixe : il sera rémunéré uniquement par les commissions sur ses ventes. En 1921, Roger Guy est donc petit représentant en vin dans la même entreprise que son père, et chichement payé.

Début 1922, il fait la connaissance de Raymonde Félix, une jeune voisine qui habite en face de chez lui, 128 rue de Châlons, à Dormans. Elle est la fille d’un architecte originaire de Roanne qui revient lui aussi de quatre ans de guerre. À l’issue du conflit, M. Félix a décidé de s’installer en Champagne avec un associé plutôt que de retourner dans le centre de la France où il aurait eu moins d’activité. Roger est vite charmé par la belle voix de cette voisine musicienne qui chante souvent à sa fenêtre mais aussi dans les concerts dansants où se retrouvent les jeunes gens de l’époque. C’est là qu’ils font connaissance. Dans le carnet de bal de Raymonde, au fil des soirées, « M. Guy » devient « Roger Guy », puis « Roger » … »