Particuliers

Je vous accompagne pour écrire moi-même, ou réécrire vos textes.

Autobiographies, biographies, récits de vie, histoires de famille

Pour soi-même ou pour offrir à un proche, la réalisation d’un ouvrage écrit est une expérience unique de transmission de la mémoire.

À partir d’entretiens que j’enregistre et, s’il y en a, des archives que vous avez conservées (correspondances, journaux intimes, photographies…), je construis avec vous l’ouvrage qui vous ressemble.

Le livre peut être illustré et ma prestation comprendre sa mise en forme et son impression en auto-édition, via un site en ligne ou avec mes partenaires graphiste et imprimeur.

Discours pour événements de la vie

À l’occasion d’un mariage, d’un anniversaire, d’un départ à la retraite ou de funérailles, l’émotion nous submerge parfois, les mots et le temps manquent pour formuler aussi bien qu’on le voudrait les paroles qui nous tiennent à cœur.

Je prends le temps de vous écouter pour préparer avec vous le texte qui saura toucher ceux qui l’entendront.

Finalisation de documents écrits

Si vous écrivez vous-même, je peux vous accompagner pour mettre la dernière main à vos propres écrits, du livre au simple courrier :

  • Relecture critique,
  • Réécriture,
  • Correction de l’orthographe et de la syntaxe,
  • Audit de manuscrit,
  • Accompagnement à l’écriture.

Pour étudiants, apprentis, personnes en cours de VAE (validation des acquis de l’expérience) :

  • Relecture de mémoires et de rapports,
  • CV et portfolio,
  • Lettres de motivation.

Exemples de réalisations

Apprentissage, Caroline Faure, Paris, 2025, 259 p.

Pour les quatre-vingt ans de leur père, ses six enfants lui ont offert de raconter sa vie.

À l’issue de 20 heures d’entretien enregistrées avec Jean-Claude, auxquelles il a tenu a ajouter une vingtaine d’ entretiens avec les personnes « qui ont compté dans sa vie », j’ai écrit ce récit de sa vie qui entremêle une voix romancée, une voix biographique et un carnet plus personnel.

Trois points de vues qui se croisent et se répondent pour tenter de retracer la vie d’un homme.

Extrait du carnet de Jean-Claude (p. 176)

« Laetitia m’ouvre les yeux sur ma propre vie.

Je me rends compte à ses questions, à ses réactions, tout ce que j’ignore sur moi-même. Cette fille est incroyable.

Elle vient de me faire prendre conscience que certains de mes silences ou de mes non-dits ont pu blesser mes proches.[…]

Il ne me venait pas à l’idée que certaines omissions peuvent faire beaucoup de mal, voire être interprétées comme des manques de confiance ou même de respect.

Pour moi, le silence est un refuge mais pour mes proches, il érige des barrières.« 

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Ma vie en vert et bleu, Didier Sweiker (en collaboration avec Caroline Faure), Paris, 2024, 191 p.

En octobre 2023, à l’occasion de la petite fête organisée pour son départ en retraite, les anciens collègues de Didier Sweiker lui offrent d’écrire le récit de sa vie professionnelle mouvementée.

Il me contactent pour réaliser cet ouvrage, essentiellement à partir d’entretiens avec Didier et ses principaux collaborateurs.

Ce livre retrace son parcours d’autodidacte, depuis le balcon familial où il faisait pousser les quelques graines que lui ramenait son père employé municipal, jusqu’au développement de Vert l’Objectif, premier réseau d’agences d’intérim spécialisé dans les espaces verts de France qu’il a créé en 1999 et qui emploie aujourd’hui une quarantaine de salariés dans une dizaine d’agences réparties sur le territoire national.

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Michel Garlasain. Une vie, Caroline Faure, Paris, 2023, 141 p.

Papa nous a remis dimanche dernier à mon frère et moi deux exemplaires « dédicacés » du livre. Il était très heureux de votre collaboration. J’ai commencé à lire : c’était instruit et, aussi émouvant. Je vous remercie vraiment pour votre travail, votre sensibilité et vous félicite pour le rendu du livre et votre style, que j’apprécie définitivement. Virginie Garlasain.

En février 2023, Virginie et Bertrand Garlasain apprennent que le cancer de leur père Michel, 85 ans, qu’ils croyaient jugulé, a recommencé ses ravages. Pour lui permettre de se changer les idées pendant les mois que va durer son nouveau traitement, ils décident de lui offrir d’écrire son récit de vie et me contactent pour l’accompagner dans le recueil de son témoignage et sa rédaction.

Au-delà des anecdotes et événements qui ont jalonné son existence, je comprends vite que ce que veut transmettre Michel avec cet ouvrage, c’est une expérience de vie, et ses solides convictions d’honnête homme de son temps, amoureux de la libre-pensée, des droits de l’Homme et de la Laïcité ; c’est aussi toute sa reconnaissance envers ses parents pour l’amour qu’ils lui ont transmis, tout en lui laissant une grande liberté pour se construire.

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Soavadia. Bon voyage, Chroniques d’une infirmière en unité de soins palliatifs, Lanto Dubois, Paris, L’Harmattan, 2023, 270 p.

En novembre 2022, Lanto Dubois m’a envoyé son manuscrit écrit pendant la pandémie de covid 19, quand elle ne pouvait plus exercer son métier d’infirmière en unité de soins palliatifs. Son souhait était d’apporter un complément issu de son expérience professionnelle à la formation d’infirmière qu’elle avait elle-même reçue, et qui, selon elle, n’aborde pas tous les aspects d’un métier qui demande bien plus que la maîtrise technique des soins.

Ensemble, nous avons travaillé à la réécriture de son livre, et je garde un souvenir lumineux de cette rencontre. Cet ouvrage intéressera bien au delà des écoles d’infirmiers, car il aborde avec beaucoup de délicatesse, et souvent d’humour, la période de la fin de la vie que nous connaîtrons tous.

Disponible en librairie et sur les plateformes depuis le 27 novembre 2023.

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Le Stradivarius de Goebbels, Yoann Iacono, Paris, Slatkine & Cie en 2021, 268 p.

Yoann Iacono m’a contactée quand il a commencé son premier roman, pour avoir une relecture critique et un accompagnement tout au long de son travail d’écriture.

Pendant plus d’un an, nous avons échangé régulièrement sur son texte, qui a été publié chez Slatkine & Cie en janvier 2021.

Une belle reconnaissance pour ce roman historique, construit à partir d’un fait réel : le cadeau d’un stradivarius à une virtuose japonaise par le responsable de la propagande nazie pour célébrer l’alliance entre leurs deux pays. Le lecteur partage les affres de la jeune femme ballotée par l’Histoire et contrainte de dompter un instrument issu des spoliations de biens juifs.

Disponible en librairie et sur Internet depuis le 7 janvier 2021.

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La Traversée d’un siècle, Monique et Dieter Murawsky et leur famille au fil du XXe siècle, Caroline Faure, Paris, 2020, 253 p.

J’ai déjà raconté beaucoup de choses à mes enfants et petits-enfants mais on n’écoute pas toujours ses parents… et mes petits-enfants étaient encore jeunes quand ils entendaient mes histoires, donc ils ne s’en souviennent pas forcément.

Sur la période de la guerre d’Algérie par exemple, ils me demandent depuis longtemps d’écrire mes souvenirs. J’ai beau leur dire que je leur ai déjà tout raconté, ils le redemandent encore et encore !

Ainsi s’exprime Monique Murawsky, 84 ans au printemps 2019, quand elle se décide enfin, sur l’initiative de sa fille Katia et de son fils Michaël, à consigner par écrit ses souvenirs. J’ai écrit l’histoire de leur famille, à partir d’entretiens et de recherches sur les épisodes où les protagonistes croisent la « grande Histoire » du XXe siècle (Première Guerre mondiale, Seconde Guerre mondiale, Guerre froide, Guerre d’Algérie, Mai 1968…).

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L’Assurance des pantins, Bernard Retali, Librinova, 2020.

Bernard Retali souhaitait être accompagné pour écrire son premier roman, un thriller ayant pour toile de fond un monde professionnel qu’il connaît bien, celui de l’assurance. Je lui ai apporté conseils et relecture critique à chaque étape de l’élaboration de son ouvrage, depuis la construction du récit jusqu’à sa mise en écriture.

À partir d’un fait divers tragique, Bernard Retali nous fait vivre l’ascension fulgurante puis la chute d’un jeune cadre qui se brûle les ailes, et nous montre l’envers du décors d’un environnement bien éloigné des valeurs de solidarité qu’il affiche.

« De l´introduction au mot fin de L´Assurance des pantins, mon premier roman, Caroline m´a aidé. Son impact a été déterminant sur tous les aspects du manuscrit : la structure, le style, les caractéristiques des personnages. J´ai particulièrement apprécié sa façon de travailler : exigeante et tolérante, sachant s´adapter sans tomber dans la facilité. La générosité de Caroline est un trait important de sa personnalité. Elle vous fait progresser de façon à ce que vous puissiez à terme écrire seul. J´ai commencé un second roman et le lui présenterai pratiquement terminé en espérant qu’elle aura moins de travail que pour le premier… » Bernard Retali

Livre publié en autoédition chez Librinova, disponible ici.

Présentation vidéo du travail réalisé ensemble : https://www.youtube.com/watch?v=fNWHkuR9m4w

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Deux années en France pendant la guerre du Liban (1985-1987), témoignages sur l’expérience de Samar Azzi Achkouty recueillis par Caroline Faure, 2019, 63 p.

J’ai écrit ce livre réalisé à partir des souvenirs de Samar et des témoignages de ses familles d’accueil retrouvées 33 ans plus tard. Elle souhaitait transmettre à ses enfants ce qu’elle avait vécu entre ses 11 et 13 ans.

Quand j’observe mes garçons aujourd’hui, je me dis que j’avais leur âge quand je suis partie en France loin des miens, dans des familles inconnues, passer deux années de la guerre pour poursuivre ma scolarité dans de bonnes conditions. (…) Je voudrais qu’ils aient connaissance de ce que j’ai fait à l’époque. Je voudrais leur expliquer et leur transmettre ce que j’ai ressenti.

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Éléments de généalogie pour Mathieu A. Carlisle, Élisabeth Carlisle (en collaboration avec Caroline Faure), Paris, 2016, 208 p.

Quand, à l’été 2015, je me suis aperçue, à Vaugines, que tu confondais le portrait de ton arrière-arrière-grand-père avec celui de ton arrière-grand-père, je me suis dit qu’il y avait quelque chose à faire, même si c’est tout à fait naturel de s’emmêler dans les générations d’ancêtres que l’on n’a pas connus. (…)

Ainsi commence l’ouvrage qu’Élisabeth a voulu dédier à son fils pour lui permettre de mieux faire connaissance avec sa généalogie.

À partir des correspondances, souvenirs et archives qui ont été conservés, j’ai écrit ce récit qui emmène le lecteur sur les traces de quatre générations, de Brest à Marseille, en passant par Clermont-Ferrand, New-York et bien sûr, Vaugines en Provence.

Tout ceci n’aurait pas été possible si la chance ne m’avait pas fait rencontrer Caroline Faure, écrivain, et son entreprise Des mots pour vous dire… Je lui dois beaucoup. Elle le sait. Qu’elle soit ici remerciée infiniment.    Élisabeth Carlisle, 2016                    

Extrait : les fiançailles de Jeanne et Albert, 1921 (p. 102)

« Alors qu’Albert avait fait état d’une certaine « graphophobie », ne promettant à Jeanne qu’une lettre tous les 7 à 8 jours, ils s’écriront quotidiennement durant la période de leurs fiançailles. Jeanne a conservé leurs lettres.

Comme elle plaisante sur sa tristesse de l’avoir quitté le 3 octobre en disant qu’elle a encore à faire  »l’apprentissage de la condition de femme de marin », Albert répond élégamment que lui devra faire celui de la  »franchise en amour ».

 »Comme je vous l’ai dit à Beauregard, je sens beaucoup, mais habitué à refréner mes sentiments, j’ai perdu l’habitude de les traduire. » Il revient souvent sur cette idée que ce n’est qu’auprès d’elle et grâce à leur amour mutuel qu’il saura enfin devenir plus expansif.

Jeanne s’attendrit sur les grands yeux bleus, les fins cheveux blonds de son  »grand gars breton » , son  »beau Celte »,  »sa mauvaise tête de grand gars breton »… Tirant quelque fierté de son caractère ombrageux et têtu, qui ne sait pas arrondir les angles, il aime qu’elle l’appelle ainsi.

« Elle reconnaît être une insupportable bavarde en lui racontant avec toute sa joie ses menues occupations quotidiennes (soin des poules et des lapins, ménage, cours de catéchisme qu’elle donne aux enfants du village…) et les préparatifs du mariage : trousseau, toilettes, lettres à écrire pour annoncer la nouvelle à la famille et aux amis, formalités administratives à accomplir pour épouser un officier de marine, notamment le « certificat de bonnes vie et mœurs » à demander à la gendarmerie et à la mairie de Vaugines et les publications de bans à demander à Vaugines et à Brest. »

La Marine était en effet libre de s’opposer au mariage de ses officiers ; il fallait obtenir une autorisation de mariage après enquête de la gendarmerie. Il s’engage à tout faire pour que le mariage ait lieu le plus vite possible.  »Pourquoi attendre, chérie ? » «