Particuliers

Livres

Pour soi-même ou pour offrir à un proche, la réalisation d’un ouvrage écrit est une expérience unique de transmission de la mémoire.

À partir d’entretiens que j’enregistre et, s’il y en a, des archives que vous avez conservées (correspondances, journaux intimes, photographies…), je construis avec vous :

  • Biographies,
  • Récits, témoignages,
  • Histoires de famille…

Ces ouvrages peuvent être illustrés et ma prestation comprendre la mise en forme avec un partenaire graphiste, jusqu’à l’impression (sur devis).

Discours pour événements de la vie

À l’occasion d’un mariage, d’un anniversaire, d’un départ à la retraite ou de funérailles, l’émotion nous submerge parfois, les mots et le temps manquent pour formuler aussi bien qu’on le voudrait les paroles qui nous tiennent à cœur.

Je prends le temps de vous écouter pour préparer avec vous le texte qui saura toucher ceux qui l’entendront.

Finalisation de documents écrits

Si vous écrivez vous-même, je peux vous accompagner pour mettre la dernière main à vos propres écrits, du livre au simple courrier :

  • Relecture critique,
  • Réécriture,
  • Correction de l’orthographe et de la syntaxe,
  • Audit de manuscrit.

Pour étudiants, apprentis, personnes en cours de VAE (validation des acquis de l’expérience) :

  • Relecture de mémoires et de rapports,
  • CV et portfolio,
  • Lettres de motivation.

Exemples de réalisations

La Traversée d’un siècle, Monique et Dieter Murawsky et leur famille au fil du XXe siècle, 2020, 253 p.

J’ai déjà raconté beaucoup de choses à mes enfants et petits-enfants mais on n’écoute pas toujours ses parents… et mes petits-enfants étaient encore jeunes quand ils entendaient mes histoires, donc ils ne s’en souviennent pas forcément.

Sur la période de la guerre d’Algérie par exemple, ils me demandent depuis longtemps d’écrire mes souvenirs. J’ai beau leur dire que je leur ai déjà tout raconté, ils le redemandent encore et encore !

Ainsi s’exprime Monique Murawsky, 84 ans au printemps 2019, quand elle se décide enfin, sur l’initiative de sa fille Katia et de son fils Michaël, à consigner par écrit ses souvenirs. C’est ainsi que va s’écrire son histoire de famille, à partir d’entretiens et de recherches sur les épisodes où les protagonistes croisent la « grande Histoire » du XXe siècle (Première Guerre mondiale, Seconde Guerre mondiale, Guerre froide, Guerre d’Algérie, Mai 1968…).

*

Deux années en France pendant la guerre du Liban (1985-1987), témoignages sur l’expérience de Samar Azzi Achkouty, 2019, 63 p.

Livre réalisé à partir des souvenirs de Samar et des témoignages de ses familles d’accueil retrouvées 33 ans plus tard, pour transmettre à ses enfants ce qu’elle a vécu entre ses 11 et 13 ans.

Quand j’observe mes garçons aujourd’hui, je me dis que j’avais leur âge quand je suis partie en France loin des miens, dans des familles inconnues, passer deux années de la guerre pour poursuivre ma scolarité dans de bonnes conditions. (…) Je voudrais qu’ils aient connaissance de ce que j’ai fait à l’époque. Je voudrais leur expliquer et leur transmettre ce que j’ai ressenti.

*

Éléments de généalogie pour Mathieu A. Carlisle, 2016, 208 p.

Quand, à l’été 2015, je me suis aperçue, à Vaugines, que tu confondais le portrait de ton arrière-arrière-grand-père avec celui de ton arrière-grand-père, je me suis dit qu’il y avait quelque chose à faire, même si c’est tout à fait naturel de s’emmêler dans les générations d’ancêtres que l’on n’a pas connus. (…)

Ainsi commence l’ouvrage qu’Élisabeth a voulu dédier à son fils pour lui permettre de mieux faire connaissance avec sa généalogie.

Au travers des correspondances, souvenirs et archives qui ont été conservés, ce récit emmène le lecteur sur les traces de quatre générations, de Brest à Marseille, en passant par Clermont-Ferrand, New-York et bien sûr, Vaugines en Provence.

Tout ceci n’aurait pas été possible si la chance ne m’avait pas fait rencontrer Caroline Faure, écrivain, et son entreprise Des mots pour vous dire… Je lui dois beaucoup. Elle le sait. Qu’elle soit ici remerciée infiniment.    Élisabeth Carlisle, 2016                    

Extrait : les fiançailles de Jeanne et Albert, 1921 (p. 102)

« Alors qu’Albert avait fait état d’une certaine « graphophobie », ne promettant à Jeanne qu’une lettre tous les 7 à 8 jours, ils s’écriront quotidiennement durant la période de leurs fiançailles. Jeanne a conservé leurs lettres.

Comme elle plaisante sur sa tristesse de l’avoir quitté le 3 octobre en disant qu’elle a encore à faire  »l’apprentissage de la condition de femme de marin », Albert répond élégamment que lui devra faire celui de la  »franchise en amour ».

 »Comme je vous l’ai dit à Beauregard, je sens beaucoup, mais habitué à refréner mes sentiments, j’ai perdu l’habitude de les traduire. » Il revient souvent sur cette idée que ce n’est qu’auprès d’elle et grâce à leur amour mutuel qu’il saura enfin devenir plus expansif.

Jeanne s’attendrit sur les grands yeux bleus, les fins cheveux blonds de son  »grand gars breton » , son  »beau Celte »,  »sa mauvaise tête de grand gars breton »… Tirant quelque fierté de son caractère ombrageux et têtu, qui ne sait pas arrondir les angles, il aime qu’elle l’appelle ainsi.

Elle reconnaît être une insupportable bavarde en lui racontant avec toute sa joie ses menues occupations quotidiennes (soins des poules et lapins, ménage, cours de catéchisme qu’elle donne aux enfants du village…) et les préparatifs du mariage : trousseau, toilettes, lettres à écrire pour annoncer la nouvelle à la famille et aux amis, formalités administratives à accomplir pour épouser un officier de marine, notamment le « certificat de bonne vie et mœurs » à demander à la gendarmerie et à la mairie de Vaugines et les publications de bans à demander à Vaugines et à Brest.

La Marine était en effet libre de s’opposer au mariage de ses officiers ; il fallait obtenir une autorisation de mariage après enquête de la gendarmerie. Il s’engage à tout faire pour que le mariage ait lieu le plus vite possible.  »Pourquoi attendre, chérie ? » «