Le livre anniversaire des 25 ans de l’Association des familles de traumatisés crâniens et cérébro-lésés de Bourgogne – Franche-Comté (AFTC-BFC, 116 pages) vient de paraître.
Pour écrire cet ouvrage qui laisse une grande place aux témoignages, j’ai rencontré pendant plusieurs mois à Besançon des personnes en situation de handicap, bénéficiaires des services de l’AFTC-BFC et leurs familles, ainsi que des professionnels et des administrateurs de l’association.
Autant de rencontres au cours desquelles j’ai beaucoup appris, et ressenti beaucoup d’émotions. Merci à toutes ces personnes qui m’ont consacré du temps, et merci à Jean-Pierre Gimbert, administrateur de l’AFTC-BFC, qui m’a fait confiance pour l’écriture de ce livre.

En 1995, des familles bouleversées et démunies face au handicap qui faisait irruption dans leur vie ont fondé une association d’entraide.
Aujourd’hui, l’AFTC-BFC est devenue une institution professionnelle reconnue pour la qualité de son accompagnement des personnes traumatisées crâniennes et cérébro-lésées, qui emploie plus de 70 salariés.
Ce livre retrace l’histoire de l’association et des combats qu’elle mène depuis vingt-cinq ans pour défendre les droits et répondre aux besoins des personnes qui affrontent ce type d’accident, dans un contexte où la prise en charge par le secteur sanitaire et médico-social doit encore se développer.
L’AFTC-BFC est membre de l’Union nationale des AFTC (UNAFTC), dont le président actuel, Émeric Guillermou préfacé de ce livre.
Revivre. Ensemble face au handicap est vendu 12 euros au bénéfice des actions de l’association. Pour vous le procurer, vous pouvez contacter l’AFTC-BFC en passant par son site internet.


Bonjour, J’ai eu 4 jours sans Internet, et je lis les messages avec retard. Je pense souvent à ce que peut être une vie brusquement privée de l’aisance d’une bonne santé, surtout depuis l’accident de mon père. Et je me demande toujours si je saurais apprécier ce qu’il me reste. À 70 ans, on peut se dire qu’on a déjà eu de belles années, tout un capital.. Mais tu as dû rencontrer des jeunes, et des témoignages poignants. C’est bien qu’ils soient connus, pour que les gens sortent de la pitié stérile. Bises
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